BONNES VACANCES ET A LA RENTREE
Le Congrès du Front National se tiendra les 15 et 16 janvier 2011
Réuni en Bureau Politique, le Front National a indiqué que son
XIVe Congrès aurait lieu les 15 et 16 janvier
2011 à TOURS
Les adhérents du FN y éliront le nouveau Président du Front National
ainsi que son nouveau Comité Central, le vote se fera uniquement par
courrier.
Ils nous ont dit : « On va vous tuer devant
votre mère ! »
Interviewé mercredi par un journaliste d’Europe 1, Nabil, dont le frère Mohamed
a été littéralement massacré samedi soir sous les yeux de sa famille par une
bande ethnique des Mureaux (Présent d’hier), a fait le récit à la fois accablant et
terrifiant de cette agression sauvage dont les siens ont été victimes. Un cas hélas
emblématique de cette barbarie qui n’a fait que croître en France ces dernières
années : insupportable, intolérable, inadmissible, mais dont l’Etat, par
incompétence et surtout par lâcheté, semble pourtant s’accommoder.
« Ils ne sont pas venus pour comprendre, ils sont venus pour faire la guerre », a
ainsi raconté Nabil, la voix étranglée par l’émotion. « A la base, c'est parti d'un
accident. On a voulu faire un constat, ils n'étaient pas de cet avis. Apparemment,
les constats, c'étaient pour les Français, selon eux… » Une précision qui a fait
dire très justement à Marie-Christine Arnautu, secrétaire régionale du FN en
Ile-de-France, que « dans l'esprit de ses assassins, parce qu'il s'appelait
Mohamed, il devait naturellement bafouer les lois françaises. (…) Terrible
conclusion de la part de ces groupuscules qui refusent et combattent toute
assimilation à la Nation française »…
Mais le terrible récit de Nabil ne s’arrête pas là : « Une fois qu'on a appelé la
police, a ajouté le jeune homme, ils ont appelé leurs copains. A leur arrivée, les
individus n'ont pas cherché à comprendre. Ils nous ont dit : “On va vous tuer
devant votre mère”. C'était ça leur programme : “on va les finir” ».
« On va les finir »… Comme les enfants de cette pauvre famille de nordistes,
lynchés par une vingtaine de « jeunes » au parc Asterix le mois dernier,
simplement parce qu’ils avaient refusé de laisser ces voyous ethniques doubler
tout le monde dans la file d’attente. Comme ce jeune Français poignardé dans la
banlieue lyonnaise parce qu’il avait refusé de donner une cigarette. Comme cet
autre, à Toulouse, à deux pas du Capitole, passé à tabac par une bande ethnique
et dont la fiancée a été violée, juste parce qu’ils avaient refusé de donner aux
barbares une cigarette…
Chaque mois, chaque semaine, chaque jour apporte son lot supplémentaire
d’agressions toujours plus barbares, toujours plus sauvages, sans que les
autorités ni les médias n’osent dire d’où vient cette barbarie et pourquoi elle n’a
fait que monter en puissance lors de ces dernières années.
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Comme le soulignait un policier, « ce sont les petites (sic) bandes habituelles et
leurs membres que nous avons déjà arrêtés de nombreuses fois ». Des
« jeunes » qui agissent en toute impunité ou presque. Ainsi Marine Le Pen
avait-elle raison de rappeler mercredi que ce tabassage était de l'« entière
responsabilité » du gouvernement et de l’Etat. Etat dont, rappelons-le, la première
des fonctions régaliennes n’est autre que d’assurer la sécurité de ses citoyens.
Or, rappelait la vice-présidente du FN, « ces nouveaux barbares sont les enfants
de la haine, de l'impunité et du laxisme et cette sauvagerie inouïe est de l'entière
responsabilité d'un gouvernement qui se refuse à mesurer l'extrême gravité de la
situation et de donner aux forces de police les moyens réels de remettre de
l'ordre dans notre pays ». Et Marine Le Pen de dénoncer « l'aveuglement criminel
du pouvoir Sarkozy qui sabre dans les effectifs de police et de gendarmerie en
supprimant 3 000 postes d'ici 2012, au moment où la délinquance enregistre une
nouvelle progression (457 380 actes de violence recensés entre juin 2009 et
mai 2010) ».
FRANCK DELETRAZ
Article extrait du n° 7127 de Présent, du Vendredi 2 juillet 2010
Election du prochain Président du Front National :
Communiqué de Presse du Secrétariat Général du FN
A l’issue du délai de recueil des parrainages nécessaires à la présentation de candidature pour l’élection à la fonction de Président du Front National, le secrétaire général chargé de l’organisation du XIVème congrès a le plaisir de vous annoncer que deux personnalités ont rempli les conditions fixées par l’article 11 des statuts du mouvement qui dispose : « les candidatures à la présidence doivent être présentées par au moins 20 secrétaires départementaux ».
Il s’agit de :
- Bruno Gollnisch, qui a recueilli 30 parrainages,
- Marine Le Pen, qui a recueilli 68 parrainages.
Une fois arrêtées ces modalités pratiques, la campagne interne officielle s’ouvrira le 1er septembre, conformément au calendrier adopté par le bureau politique du 31 mai.
Communiqué de Presse du Front National
« La pression de l’islam »
Il y a longtemps qu’un des principaux responsables de l’Etat n’a pas inauguré un lieu de culte. Cela doit remonter au Second Empire et il faut qu’en 2010, ce soit le Premier ministre, M. Fillon, qui inaugure une mosquée.
Parallèlement, M. Boubakeur réclame « une laïcité ouverte pour répondre à une demande d’expression de l’islam », ou bien, M. Rebsamen, maire de Dijon, dignitaire socialiste, organise un barbecue Halal.
Le Front National réclame, lui, bien plutôt, la stricte observance des principes de la laïcité française face à la pression de groupes politico-religieux tentant d’obtenir de la République l’application de la Chari’a.
Le bulletin du Collège Stanislas publiait en 1976 la copie
d’un élève de 3ème, classé lauréat national dans un concours écrit sur
le thème de la « Patrie ».
Quel élève de troisième, aujourd’hui, serait capable d’une telle
hauteur et d’une telle maîtrise de la syntaxe ? Le texte est absolument
prenant.
Il mériterait d’être lu chaque année à la rentrée des classes en lieu
et place de la lettre de Guy Mocquet.
« Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement,
et les mots pour le dire arrivent aisément ».
Le sujet exact du devoir était :
« Que signifie pour vous le mot Patrie ? »
Étranger, mon ami, tu me demandes ce que signifie le mot « Patrie ».
Si tu as une mère et si tu l’honores, c’est avec ton cœur de fils que
tu comprendras mes propres sentiments. Ma patrie, c’est la terre de
France où mes ancêtres ont vécu. Ma patrie, c’est cet héritage
intellectuel qu’ils m’ont laissé pour le transmettre à mon tour.
Viens voir, étranger, la beauté des paysages de France, la splendeur des
monuments édifiés par mes aïeux. Va te reposer dans le vert marais poitevin,
admire les roches rouges d’Agay qui se baignent dans le bleu de la mer de
Provence. Chemine simplement de Paris vers Lyon.
Sur la route, près d’Avallon, l’élégance raffinée de la basilique de
Vézelay fera surgir pour toi l’épopée de nos croisades. Tu arriveras plus
loin au château de la Rochepot qui donne à la région un air médiéval.
N’oublie pas de visiter en Bourgogne le ravissant hospice de Beaune. Ne néglige
pas le barrage de Génissiat. Continue, regarde, réjouis-toi de tant
de beauté.
Mais si la France , ma Patrie, n’était que belle et aimable, mon amour
pour elle ne serait pas si grand. Elle est mieux encore : intelligente et
cultivée. La clarté de sa pensée, la finesse de son esprit, l’excellence
de son goût te sont déjà connus. Des idées venues de France ont influencé
l’humanité toute entière. Sais-tu, par exemple, que la bibliothèque
personnelle de Frédéric II de Prusse, conservée à Berlin, ne contient que
des livres écrits en français ? Ainsi, bien au-delà de nos frontières, des
hommes de France sont célèbres : philosophes, écrivains, poètes,
artistes, savants. Pascal, Molière, Vigny, Delacroix, Berlioz, Pasteur :
tous ont contribué à la gloire de la France.
Et vous, héros humbles et méritants, qui avez fait la France brave et fidèle,
vous guerriers morts pour la patrie, comme je vous suis reconnaissant de
m’avoir conservé ce précieux bien de mes ancêtres ! De Bayard à Guynemer,
des premiers chevaliers aux soldats des dernières guerres, que de
dévouements, que de sacrifices !
Et toi mon ami, qui es aussi comme moi une créature de Dieu, ne vois-tu pas
qu’ici en France, tu es en terre chrétienne ? Les oratoires pittoresques, les
calvaires aux croisées des chemins, les flèches de nos cathédrales sont
les témoins de pierre d’une foi vivante. Ma patrie, bonne et pieuse, a vu
naître de grands saints. Le sens missionnaire de Saint Bernard, la vertu de
Saint Louis, la charité de Saint Vincent de Paul, le zèle du Curé d’Ars
sont le vrai trésor laissé par nos ancêtres. De la grande Sainte
Jeanne d’Arc à la petite Thérèse, de l’épopée de l’une à la vie si simple de
l’autre, je retrouve le courage et la bonté des femmes de France. Aux plus
humbles d’entre elles, s’est montrée la Vierge Marie. À travers Catherine
Labouré, Bernadette de Lourdes, quel honneur pour la France !
Tu comprends maintenant pourquoi, ami étranger, j’aime et je vénère ma
patrie comme ma mère ; pourquoi, si riche de tout ce qu’elle me donne, je
désire transmettre cet héritage. Ne crois pas que cet amour que j’ai au cœur
soit aveugle. Mais devant toi, je ne dirai pas les défauts de ma mère
Patrie. Car tu sais bien qu’un fils ne gagne rien à critiquer sa mère. C’est en
grandissant lui-même qu’il la fait grandir. Si je veux ma Patrie
meilleure et plus saine, que je devienne moi-même meilleur et plus
sain.
La France, ma patrie a tant de qualités que je ne saurais, ami étranger, te priver de sa douceur ; si tu sais découvrir ses charmes et ses vertus, tu l’aimeras, toi aussi. Je partagerai avec toi ses bontés et, loin de m’appauvrir de ce don, je m’enrichirai de cette tendresse nouvelle que tu lui porteras. Mais ne l’abîme pas, ami étranger, la France, ma douce patrie, ma chère mère ; ne la blâme pas, ne la pervertis pas, ne la démolis pas car je suis là, moi son fils, prêt à la défendre.
Posté par Jacques VASSIEUXle 1 er juin 2010 sur NPI
Là je suis contraint de le faire car le temps m’est désormais compté. Je sais que cela va se terminer dans quelques jours, voire quelques semaines – j’ai toujours été optimiste- tout au plus. Et je ne voudrais pas partir sans expliquer l’histoire, la sale histoire qui m’est arrivée.
Voilà, je suis atteint d’un cancer.
Un cancer « haut de gamme », comme dirait Dominique Martin … Le cancer du pancréas.
J’ai été diagnostiqué le 3 janvier 2009 alors que j’étais à des milliers de kilomètres de mon cher pays. Le médecin mauricien que j’avais consulté pour un ictère survenu soudainement n’y était pas allé par quatre chemins pour m’annoncer la terrible nouvelle : « M. Vassieux, je suis désolé de vous apprendre que vous avez une tumeur située à la tête du pancréas. C’est très grave. C’est un cancer. Nous, ici, nous ne pouvons rien faire pour vous. Il faut que vous rentriez d’urgence en France ». 1ère mauvaise nouvelle de l’année. Europe assistance, superbe organisation, m’a alors rapatrié, avec le plein d’angoisse, à Lyon.
Je suis arrivé, deux jours plus tard, à minuit, à l’hôpital Lyon Sud. Les infirmières m’attendaient. Je vous laisse imaginer dans quel état moral je pouvais être…
J’ai été immédiatement pris en charge par les services du Professeur Jean-Louis Caillot qui a décidé de m’opérer le 22 janvier 2009.
Ah cette opération… Un vrai calvaire. Cela a duré 6 heures. Le chirurgien a pratiqué l’ablation de la tête du pancréas, de la vésicule, de la moitié de l’estomac, du duodénum, du cholédoque… Et pendant ce temps certains petits cons écrivaient sur des forums tenus par d’autres petits cons, que je léchais le cul des patrons du FN et de Marine Le Pen pour avoir une bonne place au sein du Front.. Je ne souhaite jamais à ces abrutis de connaître l’état dans lequel j’étais, même si c’est la seule façon de se rendre compte que quand on subit ce que je subis depuis 17 mois, la seule préoccupation que l’on ait ne soit pas de « récupérer » un poste mais de survivre !
Après l’intervention je suis resté 15 jours allongé sur mon lit d’hôpital avec sondes, perfusions, et tuyaux branchés. Quinze jours allongé sur le dos sans pouvoir bouger. Malgré la morphine, l’enfer venait de commencer.
J’ai alors entamé une chimiothérapie. Toutes les semaines. C’est infect. Nausées, vomissements, courbatures, fatigue intense, maux de tête, tels étaient les quelques effets secondaires parmi d’autres que cela me provoquait à chaque fois.
Et en juin je passais mon premier contrôle scanner. J’avais raison d’angoisser car la deuxième mauvaise nouvelle de l’année venait de me tomber dessus. Si je n’avais plus rien au pancréas, mon foie était désormais atteint par des métastases. Et pendant ce temps, les mêmes petits cons continuaient toujours de m’insulter sur les mêmes forums ou sites tenus par d’autres petits cons… Parce que la cellule riposte du FN que j’avais créée et que je dirigeais leur entrait dans la gueule avec de plus en plus d’efficacité !
La cancérologue qui me suivait m’avait alors conseillé d’aller « hurler ma colère » sur le parking de l’hôpital car, d’après elle, il n’y avait plus d’espoir pour moi.
C’est que je fis en sortant de l’hôpital en serrant très fort la main de mon adorable épouse. Les passants avaient du me prendre alors pour un fou. Tant pis.
En septembre, d’autres tumeurs. En janvier elles étaient devenues volumineuses et là, en mai, elles sont énormes.
Les chimiothérapies que je n’ai jamais cessé de faire depuis n’ont donné aucun résultat. Tout ça, toutes ces souffrances pour rien ! C’est injuste.
La peur et la douleur se sont désormais installées en moi. Je souffre physiquement et de plus en plus intensément. Je n’en peux plus. Parfois je tente de donner le change mais autour de moi, plus personne n’est dupe. Chaque jour me voit maigrir, mes forces s’en sont allées et le moral n’y est plus.
Et pourtant je me suis tant battu. Pendant des mois, pour continuer à militer à ma façon, j’écrivais sur NPI et sur NPMag. Je me suis même payé le luxe de faire campagne pour les régionales. Fallait voir la tête des adversaires et des journalistes quand ils me voyaient arriver sur le plateau avec la pompe à chimio branchée sur ma poitrine et accrochée autour de ma taille. Et puis j’ai été réélu. Cela m’avait requinqué cette bataille. Comme me requinquaient toutes les conneries que je pouvais lire sur moi ça ou là. Combien de fois m’est-il arrivé d’éclater de rire en lisant les abrutis de service parler de moi et me prêter des intentions que l’on peut avoir, peut-être, que lorsque l’on a la forme. Je me disais : si seulement ils savaient ces pauvres fous. Moi je m’épuisais physiquement. Eux me faisaient grand manitou du FN. Trop drôle les cons quand même quand ils s’y mettent.
Et puis le 27 mai dernier je suis allé de nouveau à Lyon Sud pour rencontrer un professeur qui s’est fait une certaine réputation en mettant au point une formule de destruction de cellules cancéreuses par le froid. Nouvel espoir. Il m’a examiné, mais lorsque j’ai vu sa tête j’ai compris. Cela a été mon troisième choc. Ma troisième mauvaise nouvelle. Il m’a aussitôt confirmé que je ne pouvais pas bénéficier de cette technique. Et d’aucune autre d’ailleurs. Ni opération, ni greffe. Il m’a juste indiqué que je devrais essayer de voir s’il n’y avait pas des essais en cours auxquels je pourrais participer. Que ce serait une sorte de dernière chance. Et quand je lui ai demandé si j’étais foutu, il m’a juste répondu que mon cas était très préoccupant.
Voilà. C’est donc fait, il n’y a plus rien à faire. Et c’est pour cela qu’il fallait que je vous dise maintenant ce qui m’arrive.
Et puis je le vois bien. Je maigris de jour en jour et les douleurs augmentent jusqu’à être devenues presque insupportables. C’est donc la fin. Je ne vais donc plus pouvoir militer, écrire, défendre mes amis du Front, piquer des colères.
Jean-Marie Le Pen, qui m’appelle toutes les semaines pour prendre de mes nouvelles, m’a demandé samedi de « tenir bon la barre », de « m’accrocher à la rampe ». J’ai essayé, j’ai tenu, je me suis battu comme un fou, mais là je vais décevoir mon Président, je n’y arrive plus.
Pas une semaine ne s’est passée non plus sans que Marine Le Pen ne m’ait envoyé des mots d’encouragements, des bises téléphonées et sans que Bruno Gollnisch ne prie pour moi. Ils vont tellement me manquer. Mais celui que va le plus me manquer c’est incontestablement Louis. Mon ami Louis Aliot. Pas un jour depuis le départ de ma maladie ne s’est passé sans qu’il ne prenne de mes nouvelles, sans qu’il ne m’encourage, qu’il ne me soutienne. Louis est devenu pour moi comme un petit frère qui veille sur son grand frère malade. Il est le dernier ami que Dieu m’ait permis d’avoir et il est celui dont les conversations vont le plus me manquer. C’est quelqu’un de bien Louis . De très bien. C’est mon frère.
Et puis je ne verrais plus Dominique Martin. Dom avec qui pendant plus d’un quart de siècle j’ai milité. Qui ma vu rire, me battre, déconner, danser, gueuler. C’est sans doute celui qui me connaît le plus. Et puis Bernard. Mon ami Bernard qui tous les jours passe me voir pour satisfaire le moindre de mes désirs. La pelouse à tondre, me conduire au PMU voir mes copains, m’emmener chez France 3 à Grenoble, ou au Conseil régional. Bernard s’occupe de tout ça pour moi. C’est un saint.
Voilà, ce que je voulais vous dire. Que je ne pourrais plus participer comme je le faisais à NPI ou à NP Mag. Je voulais vous dire aussi que je vous ai aimés, même vous les cons. Que ma famille et mon pays ont été les choses qui ont le plus comptées pour moi. Mais aussi que je n’arrive pas à me faire à l’idée de ne pas participer à la bataille finale. Celle qui donnera la victoire au Front national. Je l’aurais pourtant, en tout cas me semble-t-il, un peu mérité. Ca ça m’énerve profondément. Comme cela m’énerve de ne pas être là pour lire les mémoires de JMLP quand elles seront publiées, de ne pas participer au Congrès en janvier, de ne pas voir grandir ma petite fille Jade, de laisser mon épouse se débrouiller désormais toute seule pour tout affronter, et aussi de ne plus revoir Alexandra ma fille et Anthony mon garçon. Ca c’est dur.
Mais, dans mon malheur, j’ai quand même de la chance, j’ai encore toute ma tête et je peux vous dire tout ce que je vous ai dis.
Et puis je peux aussi vous dire Adieu.
Alors, Adieu camarades !
COMMUNIQUE DE PRESSE DE MARIE-CHRISTINE CARDOSO
VOUS MANGEZ HALLAL, VOUS NE LE SAVIEZ PAS ?
À ce jour, en Charente, pour les commerces de bouche comme la restauration, qui se fournissent chez METRO (grossiste), il est pratiquement impossible d’acheter autre chose que de la viande
hallal!!!
Pourquoi?
Cela ne correspond pas à notre mode alimentaire, l’abattage des animaux est en inadéquation avec le respect de la vie animale et surtout cette viande rituelle et religieuse est taxée à la
revente pour le prosélytisme islamique, la formation de nouveaux imans de France
“ou d’ailleurs”, la construction de mosquées...
Après QUICK, le hallal est dans toutes les assiettes de nos bons restaurateurs qui malgré eux sont obligés de se soumettre au diktat des revendeurs.
Chose qui peut paraître bien insignifiante mais qui révèle le peu de respect de notre société pour la souffrance animale et surtout pour nos concitoyens traités comme simple bétail incapable de pouvoir choisir librement sa pitance
Le FRONT NATIONAL dénonce ce piètre exemple de démocratie!












