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Régionales mars 2010
Réunion du 06/02/201
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Communiqués de presse
de MARINE LE PEN


Politique industrielle : Marine Le Pen dénonce la « Domenech attitude » de Sarkozy

 

Nicolas Sarkozy a présenté son plan «pour sauver l’industrie»(sic). Une déclaration en forme de constat de faillite pour celui qui, comme ses prédécesseurs bercés par le mythe de la mondialisation joyeuse, avait rêvé d’une économie à l’anglo-saxonne, d’une économie sans usine.

  Des mesures placébo qui ne prennent pas en compte la mondialisation

  Ces Etats Généraux de l’industrie auront finalement accouché de quelques mesurettes qui mettent en lumière son absence de lucidité et de véritable politique industrielle.

  Le Chef de l’Etat propose de financer des relocalisations : sans régler le problème de la concurrence déloyale liée à la mondialisation, il ne fera que créer d’artificiels, coûteux et provisoires effets d’aubaine.

  Il propose pour la centième fois de baisser la fiscalité et de simplifier les contraintes administratives : comment le croire quand la réforme de la taxe professionnelle a été immédiatement compensée par d’autres prélèvements qui ont de surcroît ajouté de la complexité.Il propose de financer des investissements pour produire propre alors que, si on ne change pas radicalement de politique,  nos usines ne pollueront plus du tout car elles seront définitivement fermées.

  Sarkozy atteint du syndrome Domenech

  Dans cette affaire comme il y a quelques mois avec « la croissance qu’il devait aller chercher avec les dents » et dans tous les dossiers où il s’est illustré par des gesticulations « volontaristes », M. Sarkozy adopte la « Domenech attitude » : il perd tous les matchs en promettant que le prochain sera le bon.

  Marine Le Pen, Vice-Présidente du Front national, appelle tous les Français par leur vote du 14 mars à congédier le  coach et son équipe gouvernementale incompétente.


« Journée sans immigré » : démonstration réussie pour le Front National


Non content de copier les Etats-Unis sur le modèle communautariste de société, le lobby immigrationniste de France a voulu plagier l’exemple américain de la «  journée sans immigrés ».

Le résultat est une démonstration au-delà des espérances du Front National.

La journée se révèle être un fiasco total avec à peine 70 000 messages de soutien sur Facebook et une mobilisation inexistante malgré le battage médiatique.

 

Cet échec appelle une double conclusion :

- Soit la France est totalement insensible à la présence ou à l’absence des travailleurs immigrés ce qui conforte l’analyse des adversaires les plus farouches de l’immigration ; cela signifierait surtout que toute nouvelle immigration est superflue et qu’il est possible d’engager une politique de retour dans des conditions humaines et dignes des immigrés sans travail.

- Soit les promoteurs de cette action ne représentent qu’eux-mêmes ; les immigrés qui travaillent ont ainsi montré qu’ils  sont totalement opposés aux tentatives d’embrigadement auxquelles des agitateurs d’extrême gauche voudraient les soumettre.

 

Les médias qui ont donné du crédit à cette opération par des articles ou des commentaires d’une complaisance puérile en sont pour leur frais.

 

 

 

 

Yamina Debray, habitante de Fosses dans le Val-d’Oise, est la maman d’Adrien, mort le 13 janvier dernier. Alors qu’il s’était rendu à Sannois, sauvagement agressé par une bande, il est décédé des suites de ses blessures. Mme Debray a publié une lettre ouverte à destination des hommes et femmes politiques, dont Marie-Christine Arnautu, tête de liste pour le Front National en Ile-de-France, et a publiquement demandé que des explications lui soient données sur la réalité de la politique de sécurité menée en France.

« Si Adrien a subi ces agressions c’est que notre sécurité n’est pas à la hauteur de vos promesses passées » écrit Mme Debray. « A chaque échéance électorale, vous avez sur le papier des programmes ambitieux, mais souvent ces promesses restent vaines car vos carrières politiques priment sur l’intérêt collectif. Les personnes qui vivent dans ces banlieues ne vous demandent que de respecter vos promesses afin que nous puissions vivre ensemble sans haine et suspicion de l’autre.» poursuit-elle.

Consciente de sa responsabilité d'élue, Marine Le Pen lui répond dans le courrier que nous publions ici.



Chère Madame Debray,

 

Vous avez adressé aux hommes et femmes politiques une lettre ouverte dans laquelle vous leur demandez de s’expliquer sur l’effroyable violence qui s’abat sur nos banlieues et d’apporter des réponses aux questions que vous vous posez légitimement. Même si nous ne sommes pas aux responsabilités, il m’a semblé de mon devoir d’élue de répondre à votre appel public.

Vous avez perdu en janvier dernier votre fils Adrien dans des conditions atroces, du fait de l’acharnement sauvage et inhumain d’une bande ultraviolente. Moi-même mère de trois enfants, je ne parviens pas à imaginer aujourd’hui l’immensité de votre douleur, et je tiens en premier lieu à vous présenter mes condoléances pour ce drame affreux.

Je veux aussi souligner la profonde lucidité dont vous parvenez à faire preuve dans ces circonstances d’une cruauté inouïe. Vous avez une attitude très courageuse, digne et respectable, qui consiste, en mémoire d’Adrien, à interpeler nos concitoyens et nos élus sur le climat de terreur dans lequel nombre de Français sont obligés de vivre. Vous appelez les responsables politiques à faire le bilan de leur action, et surtout à le mettre en regard de leurs promesses, maintes fois répétées, à l’occasion des campagnes électorales.

Vous savez comme moi que Nicolas Sarkozy en premier lieu, président de la République depuis 2007, et ancien ministre de l’Intérieur en charge de la sécurité dès 2002, a toujours beaucoup promis sur le terrain de l’insécurité, mais n’a jamais rien fait pour éradiquer la violence, en particulier dans les banlieues. Vous avez sans doute en mémoire son appel à passer le « kärcher » dans les cités en proie au crime, vous constatez aujourd’hui, avec beaucoup d’autres, que la situation n’a en réalité fait qu’empirer, le nombre d’actes de barbarie, mais aussi de délinquance en général, atteignant des sommets. Votre situation est aujourd’hui la preuve de l’étendue du mensonge sarkozyste. Elle pose même une question plus dure mais profondément juste : comment le président a-t-il ainsi pu manipuler l’opinion et considérer l’insécurité comme un simple thème de campagne ?

Les statistiques nationales confirment la réalité de ce que vous dénoncez : en 7 ans, les atteintes aux personnes ont progressé dans notre pays de 29% ; et, les Français l’ignorent souvent, les effectifs de policiers et de gendarmes baissent de 3000 chaque année, et continueront à baisser dans les années à venir.

Au niveau de la région Ile-de-France, vous savez que le Parti Socialiste et M. Huchon ne se différencient guère de l’Etat UMP : les habitants qui subissent la violence et parfois la folie meurtrière des bandes, les commerçants qui sont soumis à des braquages réguliers et de plus en plus agressifs, les personnes âgées qu’on vient dépouiller chez elles, en les maltraitant, voire en les tuant, ne les préoccupent guère.

Nous considérons au Front National, et vous le savez, pas seulement en période électorale, que la possibilité de vivre en toute sécurité est la première et la plus précieuse de toutes les libertés. Nous continuerons donc de défendre ce principe essentiel, en permanence, en pensant à toutes les victimes, à vous et votre fils en particulier, parce que nous estimons que jamais les responsables au pouvoir n’ont réellement eu l’intention de s’attaquer à la gangrène de la violence. Nous continuerons de proposer les vraies solutions pour éradiquer les phénomènes que nous connaissons aujourd’hui : nous le ferons au niveau national, mais aussi au niveau local, dans le cadre des élections régionales qui arrivent. Pour votre information, nous faisons des propositions très précises et fermes en matière d’insécurité, portées par notre candidate en Ile de France, Marie-Christine Arnautu, qui se tient à votre disposition pour vous les faire connaître. Notre engagement passé au Conseil régional, où nous n’avons malheureusement jamais disposé de la majorité, témoigne de notre volonté de faire bouger les choses. C’est ainsi grâce à l’action de notre mouvement qu’a été créée la police des transports en Ile-de-France.

Dans votre lettre, vous attirez l’attention des hommes et femmes politiques sur la nécessité de vivre sans haine ni suspicion de l’autre, et vous êtes très attentive au respect des origines, quelles qu’elles soient. N’écoutez pas les caricatures sur notre mouvement politique et sachez que je partage pleinement votre souhait. Mais cet objectif d’harmonie et de tolérance, nous ne pourrons l’atteindre que lorsque nous aurons cassé la spirale de la violence et de la détestation de l’autre. Cette absence d’humanité explique le malheur qui vous touche durement et celui, plus diffus, qui chaque jour sape l’envie de nos compatriotes de continuer à vivre ensemble. C’est cela que nous devons combattre d’abord.

 

Chère Madame Debray, votre message est d’une importance capitale. Il est de notre responsabilité de vous aider à le porter pour que chaque Français comprenne enfin qu’en matière d’insécurité, de délinquance et de violence, la France est à la dérive, que les cas comme le vôtre sont malheureusement appelés à continuer de se multiplier. Votre message doit servir à inverser la tendance.

J’espère que cette lettre vous rassurera quelque peu sur la capacité des responsables politiques à écouter et prendre en compte la colère du peuple, qu’elle vous redonnera, malgré les circonstances, un minimum de foi dans l’action politique. Sachez que les convictions que j’y défends sont au cœur de mon engagement et de celui de ma famille politique depuis toujours, quand bien même nous avons parfois le sentiment de prêcher dans le désert de l’indifférence.  Je souhaite que ce courrier vous permette d’être davantage entendue et portée dans votre combat, et à mon modeste niveau, je m’y emploierai. Je vous encourage à continuer de faire connaître la vérité sur ce que vit notre pays, et de relayer ce qui doit être un message d’espoir.

Je vous prie d’agréer, chère Madame Debray, l’expression de ma considération distinguée et de ma profonde sympathie.

Marine LE PEN


Campagne anti-tabac : il faut maintenant rembourser et sanctionner !

 

  Mme Morano vient d'annoncer qu'elle va interdire l'immonde campagne anti-tabac qui a légitimement scandalisé tous les pères et mères de France.

 

  Il faut maintenant sanctionner ceux qui ont donné les accords à cette campagne abjecte et exiger le remboursement des sommes probablement considérables qui ont été ou vont être versées aux publicitaires tordus et pervers qui l'ont conçue !

 

  Cette affaire démontre une fois de plus que notre pays n'est pas dirigé et qu'il règne au sein des élites gouvernantes françaises une totale confusion mentale autant que morale.

 

L’automobiliste français n’est ni une vache à lait ni un délinquant : il faut renoncer aux nouveaux radars !

 

 

Les dernières mesures concernant les radars sur la route confirment que l’automobiliste français est aujourd’hui devenu la vache à lait du gouvernement. Suppression des annonces 400 mètres en amont au profit de panneaux « contrôles radars fréquents », installation dès l’an prochain de radars « vitesse moyenne », multiplication des radars aux feux tricolores : l’automobiliste sera pressuré au maximum afin de devenir encore plus rentable pour l’Etat UMP.

 

L’objectif réel du gouvernement n’est pas de réduire la mortalité sur les routes

 

Marine Le Pen demande au gouvernement de renoncer à ces mesures, qui en réalité n’ont pas l’objectif de diminuer le nombre de morts sur la route, mais de remplir au maximum les caisses d’un Etat désargenté, sur le dos des automobilistes. S’il voulait vraiment réduire la mortalité au volant, l’Etat ferait le choix d’investir bien plus qu’aujourd’hui sur la rénovation des chaussées et la sécurisation innovante des véhicules, qui sont les vrais moyens d’agir efficacement. La stagnation du nombre des tués sur la route l’an dernier, malgré les nombreux nouveaux radars, le prouve.

Elle souligne par ailleurs que ces mesures se traduiront par une nouvelle flambée du nombre de retraits de permis, poussant davantage de Français encore à conduire sans permis, ce qui crée un coût énorme pour la collectivité nationale.

 

S’attaquer aux vrais délinquants !

 

Plus généralement, Marine Le Pen demande qu’on cesse de considérer les automobilistes comme les délinquants de notre société. L’Etat ferait mieux de concentrer toute l’énergie qu’il déploie pour persécuter l’automobiliste à démanteler les bandes de voyous, protéger les professeurs et les élèves, et assurer la sécurité des plus vulnérables, notamment des personnes âgées, ce qu’il ne veut pas faire aujourd’hui. Peut-être parce que ce n’est pas aussi rentable.

 

 

 

 

Total : le nouveau Gandrange !

 

Personne n’a oublié la tromperie sarkozyste de Gandrange, lorsqu’en 2008 le président de la République avait promis aux salariés de Mittal de sauver leur usine. Un an plus tard, l’aciérie fermait partiellement, laissant sur le carreau près de 600 personnes…

A trois semaines des élections régionales, le gouvernement a le cynisme de nous rejouer la même pièce, cette fois-ci au sujet de la raffinerie Total de Dunkerque, menacée de fermeture. Les ministres UMP se répandent sur toutes les ondes pour assurer aux Français qu’ils ont obtenu des « engagements » de la part du groupe pétrolier. Nicolas Sarkozy, comme à son habitude, reçoit sous les caméras la direction de l’entreprise à l’Elysée…On nous le promet : le gouvernement sera « ferme » et « déterminé » à sauver les emplois menacés !

 

Bref, rien de nouveau sous le soleil. Personne ne doit être dupe de cette comédie électoraliste. Comme toujours, il s’agit de tromper les Français et de faire croire en une détermination de l’Etat qui n’existe pas.

 

En réalité, Nicolas Sarkozy a simplement demandé au président de Total de différer l’annonce de la fermeture de quelques semaines, après les régionales.  Comme sur l’affaire Heuliez, les rodomontades du ministre Estrosi connaitront une piteuse conclusion.


Derrière la communication, le gouvernement ne fait rien parce qu’il a démantelé toute la politique industrielle de la France, la livrant au marché mondialisé et à l’Europe de Bruxelles. Aussi bien la gauche que la droite n’ont cessé de défendre l’ouverture totale des frontières, qui nous conduit aux catastrophes économiques et sociales que nous connaissons.

Marine Le Pen, vice- présidente du Front National, demande au gouvernement de cesser son agitation électoraliste. Seul un changement complet de politique économique nous permettra de mener une vraie bataille de l’industrie, sous l’impulsion d’un Etat stratège : lutte contre les délocalisations via l’instauration d’écluses douanières, restauration de notre souveraineté économique et monétaire, rupture avec la politique de la concurrence européenne, aussi stupide que destructrice.

 

Dans le cadre des élections régionales, elle rappelle l’un des axes forts du programme du Front National : « produire, travailler et consommer français », qui s’appuie sur un soutien massif aux PME, des prêts aux entreprises conditionnés à la relocalisation en France des activités et de l’emploi, et la promotion active des produits fabriqués en France et dans nos régions.

 

 

 

 

Scandale Quick : quand l’Etat lève l’impôt islamique !

 

L’annonce par la chaîne Quick de la vente exclusivement de produits halal dans 8 établissements, dont celui de Roubaix, était déjà en soi un scandale.

 

Le consommateur est ainsi pris en otage et doit non seulement se conformer obligatoirement à la loi islamique mais de surcroît, dans ses formes les plus rigoristes. Le choix du « tout halal » étant la conséquence du refus imposé par les musulmans les plus radicaux de la préparation de nourriture « impure » dans les mêmes lieux que la préparation de nourriture halal.

 

Ces mêmes consommateurs seront ainsi soumis à l’impôt islamique puisque la viande halal est taxée par des organismes musulmans de certification.

 

Le scandale prend une toute autre dimension lorsque l’on apprend que la chaîne Quick appartient depuis octobre 2006 à …. L’Etat !

 

En effet, « Qualium investissement » détient 99,63 % du capital de Quick et n’est autre que la filiale de capital investissement de la Caisse des Dépôts et Consignations, bras financier de l’Etat.

 

Quand on sait que la Caisse des Dépôts et Consignations devait être le fonds souverain français, on croit rêver !

 

C’est donc bien le chef de l’Etat qui est à la manœuvre dans le processus maintenant assumé d’islamisation forcée de la France et la mise en place de l’impôt islamique.

 

Enfin, l’heureux propriétaire de Quick, Albert Frère, ami de Nicolas Sarkozy (celui-ci l’a élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d’honneur en 2008) a vu la Caisse des dépôts lui racheter sa société Quick pour 800 millions d’euros alors que celle-ci n’était valorisée qu’à 550 millions à la date de cette OPA « amicale ». Cette affaire a d’ailleurs fait l’objet de deux plaintes déposées par un acheteur évincé, l’une en France comme par hasard immédiatement classée sans suite, l’autre en Belgique, qui fait actuellement l’objet d’une instruction.

 

Jusqu’où va-t-on aller ?

Insécurité à l’école : halte aux parlottes, de l’action maintenant !

 

Colloque, commission, table ronde : le gouvernement a dû se gratter la tête pour savoir quelle camelote il allait vendre à l’opinion publique pour lui faire croire en son intention de s’attaquer à l’insécurité scolaire…Ce sont finalement des « états généraux de la sécurité à l’école » (c’est beau comme du Jack Lang !) que le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, vient d’annoncer pour avril prochain. En politique comme ailleurs, manifestement le ridicule ne tue pas…

  Cette annonce purement médiatique, qui vise comme d’habitude à endormir les Français, ne résoudra bien sûr aucun problème. Elle débouchera comme toujours sur quelques déclarations d’affichage, aussi inutiles que dérisoires, dans la veine des « équipes mobiles de sécurité », rebaptisées « équipes statiques de sécurité » depuis que leur inefficacité totale a été constatée à Tremblay-en-France le 15 janvier 2010 (rappelons que, sous leurs yeux, une adolescente a été lynchée devant son collège par une cinquantaine de jeunes).

  En réalité, le gouvernement multiplie les annonces électoralistes, mais ne fait jamais rien. Tous les ans depuis 2002, Nicolas Sarkozy promet aux Français, la main sur le cœur, de « s’occuper des bandes » et de faire régner « la tolérance zéro ». Et tous les ans, le nombre d’agressions, de bagarres violentes voire de meurtres s’accroît dans nos établissements scolaires. UMP et PS comme d’habitude se renvoient la balle sur le sujet, mais en réalité les deux n’ont nullement la volonté d’agir contre la violence scolaire, que ce soit au niveau national ou local.

Face à l’inaction totale du gouvernement, le Front National entend profiter de sa présence dans les Conseils régionaux pour porter l’idée d’un relèvement général des exigences à l’école, la mise en place d’une carte de lycéen infalsifiable, et la création d’une police de protection des lycées. Pour l’heure, et c’est tout à fait anormal, les professeurs et les surveillants se trouvent en première ligne face à la présence de bandes souvent armées.

 

  Corps de la police nationale spécialisée dans la délinquance scolaire, la police de protection des lycées aura vocation à rétablir l’ordre dans les établissements où la situation est la plus dégradée. En charge des lycées, les régions joueront un rôle premier dans la mise en place de cette police, sur le modèle de la police des transports obtenue en Ile-de-France grâce à l’action des conseillers régionaux du Front National.

  Halte à l’enfumage et aux parlottes ! Les Français ont désormais compris que ce gouvernement pourra continuer encore longtemps son petit jeu de manipulation de l’opinion publique, sans que rien de concret n’en sorte jamais.

  Marine Le Pen les appelle à se faire bruyamment entendre dans les urnes les 14 et 21 mars prochains.

 

 

Philips : A Dreux, la grande braderie des salariés français continue !

 

 

Après avoir supprimé 841 emplois sur son site de Dreux, la direction de l’usine Philips, spécialisée dans la fabrication de téléviseurs à écran plasma, propose à ses salariés des postes d’opérateurs en Hongrie, payés 450 euros par mois à la condition de parler hongrois !

 

Guidée par la logique du libre-échangisme sans foi ni loi et obsédée par la recherche effrénée du profit, la direction de Philips applique à la lettre les dogmes ravageurs de la mondialisation.

 

Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, dénonce cette grande braderie ultralibérale  qui détruit notre outil industriel et livre à la mort professionnelle des milliers de travailleurs français ; elle dénonce les syndicats qui en gardant le silence sur les conséquences dramatiques de l’ouverture des frontières se comportent comme des complices de ce ravage social.

 

Elle rappelle que seule une politique de protectionnisme raisonnable corrigeant les  graves dysfonctionnements  de la mondialisation  débridée est à même de protéger efficacement l’économie et les emplois.

Comme Brice de Nice, Brice Hortefeux tente tant bien que mal de surfer… sur l’insécurité !


A peine M. Besson sorti sur une civière de son « débat » sur l’identité nationale, voilà que le gouvernement Sarkozy nous présente son nouveau champion dans la chasse aux papillons électoraux ;  il s’est doté de son petit filet troué qu’il a appelé son «plan contre la délinquance ».

En matière de sécurité, le « bodybuilder » Hortefeux qui se vante d’avoir « musclé le texte initial » tente de nous montrer ses petits biceps : le résultat serait presque drôle si le sujet ne portait pas sur une réalité tragique.

Dans cette affaire aussi, le gouvernement ne montre pas sa compétence mais son cynisme.

Ce zèle gouvernemental à la veille de l’élection traduit quatre réalités: 

-    1) L’échec de la lutte contre la délinquance dont M. Sarkozy est directement en charge à divers titres depuis 8 ans : beaucoup de paroles et d’agitation mais aucun résultat tangible.
-    2) La crainte du gouvernement devant la remontée du Front National : puisque le gouvernement ne se préoccupe de la sécurité que lorsque le FN est fort.
-    3) Le énième plan est un inventaire à la Prévert qui montre une absence de vision globale du gouvernement. Comme en matière d’identité, on met en avant des problèmes accessoires et on ne répond pas aux questions essentielles ;
-    4) La volonté d’utiliser l’argument de l’insécurité pour restreindre les libertés publiques voire permettre le contrôle de la vie privée des honnêtes gens, notamment au travers du contrôle d’internet. Le placement de mouchards sur les ordinateurs est de ce point de vue particulièrement inadmissible. A quand les caméras dans les domiciles ?
Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, rappelle que, si on veut réduire la délinquance, il faut oser s’attaquer frontalement aux délinquants c'est-à-dire :
-    1) Se doter des moyens d’apporter une réponse policière (arrêt immédiat des suppressions de postes dans la Police et la Gendarmerie), judiciaire et carcérale pour mettre hors d’état de nuire les délinquants ;
-    2) Aborder la question sécuritaire sans tabou (carte de l’insécurité/carte de l’immigration), remettre chacun dans son rôle (l’enseignant pour enseigner ; le policier pour traiter la délinquance, le magistrat pour punir ; le personnel pénitentiaire pour réinsérer), tourner le dos à la culture de l’excuse ;
-    3) Appliquer les lois existantes et faire réellement exécuter les peines ;
-    4) Restaurer l’autorité de l’Etat et des fonctionnaires ;
-    5) Démanteler réellement les bandes, reconquérir tous les territoires , expulser les familles délinquantes des HLM pour rendre leur tranquillité aux cités, détruire les réseaux de trafic de drogue générateurs de délinquance périphérique, expulser les délinquants étrangers (suppression de la loi Sarkozy sur le maintien en France des étrangers délinquants), appliquer vraiment des peines « plancher » minimales automatiques pour toute récidive, ouvrir des structures pour les mineurs délinquants (ex : structures fermées), appliquer le principe du casseur/payeur (avec responsabilité civile des parents pour les mineurs délinquants), généraliser les accords internationaux pour appliquer le principe de la peine dans le pays d’origine (refus de la triple peine pour les Français), appliquer la déchéance de nationalité pour les naturalisés reconnus coupables de crimes ou d’appartenance à une organisation terroriste, établir une loi sur les repentis en matière de corruption (pour mettre à jour les réseaux de corruption)…

Le texte de Monsieur Hortefeux opportunément discuté au moment du lancement de la campagne régionale et du naufrage d’Eric Besson constitue donc une nouvelle gesticulation électoraliste d’un gouvernement en plein désarroi.

En matière de sécurité, ce texte n’apportera rien. Au pire, il mettra en cause les libertés publiques pour revenir finalement à insécuriser les honnêtes gens.

D’une manière plus générale, il poursuit le mouvement de privatisation des missions de sécurité en concédant à d’autres autorités que celle de l’état les prérogatives régaliennes de la police nationale.


Lettre ouverte de Marine Le Pen aux professeurs et parents d’élèves – 11 février 2010




Madame, Monsieur,

La violente agression d’un jeune homme dans son lycée de Vitry-sur-Seine le 2 février dernier illustre d’une manière dramatique les dérives inquiétantes que connaît l’école.

Le Front National n’attend pas la survenue d’événements tragiques pour se saisir des problèmes du pays et tenter d’y trouver des remèdes. Depuis longtemps, nous avons posé un diagnostic sur l’état de l’école, et proposé des solutions, que les gouvernements de gauche comme de droite n’ont pas voulu entendre, laissant la situation se dégrader dangereusement dans les établissements scolaires.

Professeurs, parents d’élèves, je souhaite m’adresser directement à vous afin de vous exposer nos réflexions. Tous les jours, des enseignants me disent qu’ils souffrent des maux de l’école, ayant trop souvent le sentiment d’assister impuissants à son délitement. Ces professeurs talentueux, qui ont le courage d’aller à l’encontre de certaines consignes de leur hiérarchie, n’ont jamais baissé les bras et continuent de se battre pour l’avenir de nos enfants.
Je me tourne aussi vers les parents d’élèves, parce qu’en tant que mère de trois enfants scolarisés dans l’école publique, je sais parfaitement quelles sont leurs craintes, et je les partage.
 
Pour ce qui est du diagnostic, nous pensons que l’école, à tous les niveaux, va mal. Elle qui devrait assurer l’avenir de la nation et préparer les réussites de demain, elle qui devrait offrir aux jeunes Français, notamment issus des milieux populaires, une possibilité de faire valoir leur mérite et rendre leurs projets possibles, elle qui devrait former des citoyens libres et éclairés, n’est plus en mesure de relever tous ces défis.
N’ayons pas peur de le dire, l’école a été laissée à l’abandon. Peu à peu ces dernières décennies, se sont constituées des enclaves scolaires où règnent le désordre et la violence, à l’instar des quartiers où sont implantés ces établissements. Peu à peu les gouvernements de gauche comme de droite ont baissé les bras, cédant à la démagogie en laissant le niveau des élèves s’effondrer. Peu à peu, les valeurs ont déserté l’école.

Nous pensons que l’école souffre avant tout de l’abandon des élites dirigeantes, et d’un laissez-aller général, entretenu par des syndicats plus soucieux de tester sur nos enfants leurs théories pédagogistes que de chercher à les instruire.

Face à ces dérives, nous proposons un relèvement des exigences à l’école, dans tous les domaines : la discipline, les savoirs et les valeurs.

Platon a écrit : « Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne, alors c’est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie. »
Ce qui n’était à l’époque qu’une réflexion philosophique est aujourd’hui devenu réalité dans bon nombre d’établissements scolaires. Depuis une quinzaine d’années, l’insécurité à l’école n’a cessé de progresser, de l’ordre de 10% par an d’après les chiffres officiels. La discipline est une valeur en recul, il n’est pas rare qu’un cours entier se fasse dans le brouhaha, et que des professeurs se voient insultés, au mieux verbalement, par leurs élèves ou leurs parents.

Cette situation ne peut plus durer. Il va de soi qu’on ne peut rien transmettre quand les conditions élémentaires de sécurité et d’ordre ne sont pas réunies.
Nous proposons donc de relever très fortement, en s’en donnant les moyens, l’exigence d’autorité à l’école.

Dans le cadre des élections régionales, nous avançons à cette fin deux mesures fortes : la création d’une carte infalsifiable du lycéen, ainsi que la mise en place d’une police de protection des lycées, chargée de maintenir l’ordre là où la situation est la plus dégradée. Le conseil régional pourra jouer un rôle premier dans cette politique, étant précisément en charge de la compétence des lycées. Cette police de protection des lycées sera un corps de la police nationale spécialisée dans la délinquance scolaire. Elle a vocation à accompagner les établissements scolaires les plus en difficulté vers le retour au calme.

Le deuxième chantier qu’il nous faut ouvrir d’urgence concerne les savoirs. Des études confirment que le niveau des élèves baisse d’année en année. Le ministère de l’Education Nationale a publié en janvier 2009 une étude réalisée en 1987 puis en 2007 auprès de 4000 élèves de CM2. Ses résultats sont sans appel : aussi bien en lecture qu’en calcul ou en orthographe, le niveau a chuté. Quand les élèves faisaient en moyenne 11 fautes à une dictée en 1987, ils en font aujourd’hui 15 sur la même dictée. Certains nient toujours cette baisse du niveau : ils sont aveugles ou criminels. D’autres la reconnaissent, mais l’expliquent par la démocratisation et la massification de l’enseignement. Cet argument était valable dans les années 1950. Plus aujourd’hui. En 1987, l’enseignement était déjà tout autant massifié qu’aujourd’hui, et pourtant le niveau était bien meilleur.

Il faut réagir d’urgence, parce que cet affaissement des savoirs pénalise d’abord ceux à qui les parents n’ont pas les moyens d’offrir des cours particuliers. Il pénalise aussi l’avenir de la nation. La France a besoin d’ingénieurs de haut niveau, de bons techniciens, elle a besoin de jeunes bien formés et cultivés. Les élites de gauche comme de droite mettront toujours leurs enfants dans les meilleurs lycées, là où le niveau ne baisse pas. Voilà pourquoi on ne peut compter sur elles depuis toutes ces années.

Nous avons des pistes pour inverser la tendance. D’abord, il faut cesser de faire de l’élève français le cobaye des pédagogistes, les Meirieu et autres professeurs Zébulon, qui veulent tuer les méthodes traditionnelles d’enseignement, celles qui font leurs preuves. Ces gens-là, que le pouvoir continue d’écouter, ont empoisonné depuis tant d’années par leurs préceptes suicidaires les IUFM. Il faut sortir au plus vite de ce courant de pensée ravageur, ce que n’a pas voulu faire Nicolas Sarkozy contrairement à ce qu’il avait promis. Son ministre de l’Education Nationale, Luc Chatel, a encore déclaré que l’école devait être en priorité « un lieu de vie ». Non ! l’école doit être avant tout un lieu de savoirs et de connaissances ! Un lieu d’étude, et de récompense de l’effort. Les méthodes classiques d’enseignement doivent être rendues obligatoires dans tous les établissements scolaires pour que cesse le carnage.

Par ailleurs, il faut savoir qu’on a supprimé progressivement des heures d’enseignement dans les matières essentielles, comme le français. En 1976, un élève qui sortait du collège avait reçu 2800 heures d’enseignement du français depuis son entrée en CP. En 2004, c’était 2000 heures, soit 800 de moins, l’équivalent de 2 ans et demi de cours ! A cela s’ajoute la décision récente de supprimer encore des heures de cours en primaire, de ne plus accepter la plupart du temps les enfants de moins de 3 ans en maternelle, la place grandissante du sport et des langues étrangères dès les petites classes, au détriment du français et du calcul. Concernant les langues étrangères, ce grignotage incessant des heures de français n’a produit aucun résultat. Récemment, Le Monde publiait une étude qui démontrait que le niveau en anglais des jeunes Français n’avait pas progressé en 10 ans. Il faut donc cesser de saupoudrer les heures de langue au détriment du français dans les petites classes et préférer le financement au collège d’un long voyage d’étude, en immersion totale, à l’étranger, en Angleterre, en Espagne ou en Allemagne par exemple. Ce n’est qu’en pratiquant une langue sur place qu’on l’apprend véritablement. En parallèle, on pourra récupérer des heures de cours au bénéfice des matières de base.

Il faut enfin parler des 15 000 suppressions de postes d’enseignants chaque année depuis 2007. Dans le contexte actuel, quand l’insécurité ne cesse de progresser à l’école, quand le niveau baisse, ce n’est pas une décision opportune. On doit mieux répartir les professeurs et faire en sorte qu’ils soient tous devant une classe, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, mais on ne doit pas détruire l’école sous prétexte d’économies ridicules, chiffrées à 150 millions d’euros par an, alors que d’autres économies, tabou celles-là, ne sont jamais envisagées : sur la décentralisation par exemple et la folie des grandeurs des petits barons locaux qui nous coûte des milliards d’euros par an, mais aussi sur l’immigration, l’Europe ou la fraude sociale.

Pour terminer mon propos sur l’école, je souhaiterais parler des valeurs. Parce que l’école, ce n’est pas seulement un lieu où l’on apprend des savoirs. On y apprend aussi à devenir un citoyen, un Français à part entière. Malheureusement, ce n’est plus le cas aujourd’hui dans nombre d’établissements.
Cette difficulté est exacerbée dans les établissements où règnent l’insécurité et le désordre le plus total, mais elle existe aussi ailleurs. La transmission des valeurs doit devenir une priorité. Elle se fera plus aisément quand on aura renforcé les exigences en matière de discipline, parce qu’on aura inculqué aux élèves les valeurs de respect, de travail, d’effort, d’attention à son prochain, d’humilité et le goût du travail bien fait.




Mais l’école doit aussi apporter quelque chose de plus. C’est à l’école que le citoyen en herbe doit apprendre le respect et l’amour de son pays, la France. Un pays qui n’a pas confiance en lui, qui ne s’aime pas, ne peut pas aller de l’avant. Pour cela, il faut sortir d’une vision dépréciée de notre Histoire nationale. Non l’Histoire de France ne se résume pas au triptyque esclavage/colonisation/collaboration. Oui la République française est belle, admirable, et digne d’être respectée. Forger à l’école un citoyen critique, mais fier de son pays. Ce n’est qu’ainsi qu’on pourra envisager l’avenir de la France avec sérénité et confiance.

     
   Marine LE PEN




Quand la lâcheté gouvernementale fait le jeu de la provocation islamiste

Illustration d’un communautarisme religieux toujours plus agressif, un agent de surveillance de la ville de  Paris qui porte le foulard islamique et refuse de l’enlever lors de son service, n’a pas daigné répondre à une convocation du Conseil de discipline.

Cette récidiviste de la provocation qui s’est déjà signalée régulièrement depuis six ans en refusant d’observer les règles de neutralité religieuse dans les services publics, et de serrer la main à ses collègues masculins, est le symbole de la montée de revendications islamistes ostentatoires et de la lâcheté du gouvernement face aux pressions de groupes politico-religieux.

Alors qu’elle aurait dû être purement et simplement radiée de la fonction publique pour violation répétée du principe de laïcité, cette femme bénéficie de l’indulgence de la Préfecture de  police de Paris qui se refuse à la sanctionner.

Après l’affaire de la candidate voilée du NPA, cette nouvelle provocation témoigne de l’esprit capitulard du pouvoir politique face aux exigences islamistes et de l’impuissance de Nicolas Sarkozy à mettre fin aux attaques incessantes menées contre les fondements de l’identité française.

Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, annonce qu’un tel comportement de la part des pouvoirs publics est une véritable incitation à la multiplication de tels agissements.



Violences à l’école : les enseignants victimes de leurs collègues de gauche !


L’escalade de la violence en milieu scolaire qui tétanise aujourd’hui le corps professoral n’est que la conséquence prévisible du laisser-faire, de la culture de l’excuse et du refus de l’autorité, dictés par l’idéologie gauchiste régnant en maître dans l’Education nationale depuis 30 ans.

Certains des enseignants qui dénoncent aujourd’hui « une situation de violence endémique », sont les mêmes qui ont pris l’école et les élèves en otages, imposant partout leur pédagogisme soixante-huitard basé sur le rejet du respect de l’ordre et de la discipline.

Les professeurs, les élèves et les parents d’élèves qui vivent dans la peur permanente peuvent remercier leurs collègues et les syndicats  de gauche  qui ont pourri purement et simplement l’école en en faisant une jungle  où règnent l’anarchie et la violence.

Marine Le Pen rappelle que seul un relèvement des exigences tant en matière d’autorité que de savoir, ainsi que la création au niveau régional d’une police de protection des lycées,  peuvent sortir l’école de cette spirale du chaos.


Régularisations : Marine Le Pen veut saisir la CADA

Monsieur Besson, cessez vos opérations de communication et donnez-nous le vrai chiffre des régularisations de clandestins !

La décision de ne pas naturaliser le mari d’une femme mise de force sous burqa est le coup de communication du jour de Monsieur Besson. Largement relayée par les médias, cette énième annonce publicitaire ne mérite que l’indifférence, parce que, comme toutes les annonces publicitaires du gouvernement Sarkozy depuis 3 ans, elle n’a qu’un seul objectif : tenter de tromper les Français avant les élections.

Le but est de faire croire qu’on agit, alors qu’on ne fait rien. Pire, on pousse en catimini dans la mauvaise direction.

C’est par exemple le cas en matière de régularisations des clandestins. Le 14 janvier dernier, sur France 2, Eric Besson a  chiffré le nombre de régularisations pour 2009 à 6000. Plusieurs éléments concordants nous laissent penser que le ministre a menti ce jour-là, en sous-estimant très largement ce chiffre. Alors que plusieurs fonctionnaires du ministère de l’Immigration affirment que des records historiques ont été battus cette année, alors que le journal « Le Monde » estime dans son édition du 21 décembre 2009 que ce chiffre dépasse 20 000, et qu’il est « équivalent, si ce n’est supérieur, à celui des expulsions », le chiffre de 6000 a manifestement été inventé par le ministre ce soir-là, surpris de devoir répondre à cette question. Il vise bien sûr à tromper les Français.

Les informations détenues par le FN font état de 6000 régularisations de clandestins mais uniquement pour le département de Seine-Saint-Denis.

Régularisations : l’opacité règne !

Le Front national s’étonne de l’opacité la plus complète qui règne autour du chiffre réel des régularisations. Alors qu’il devrait naturellement faire partie du débat public démocratique, ce chiffre demeure jalousement gardé dans les bureaux d’un ministère bien peu transparent.

Dans ces conditions, ce mercredi 3 février 2010, Marine Le Pen demande au ministre de l’Immigration Monsieur Besson de lui communiquer sous huit jours le chiffre exact des régularisations, ventilé département par département, et appuyé sur des données vérifiables auprès des préfectures. Elle lui adresse à cet effet un tableau que ses services n’auront plus qu’à remplir.

Au cas où d’ici huit jours Monsieur Besson n’aurait pas communiqué ces informations, Marine Le Pen saisira la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), conformément à la loi du 17 juillet 1978 qui « reconnaît à toute personne un droit très large d’obtenir communication des documents détenus par une administration, quels que soient leur forme ou leur support ».

Les Français méritent autre chose que des coups de communication, ils ont le droit à la vérité !


Meurtre de deux retraités dans l’Oise : la communication sarkozyste ne parvient plus à masquer l’inaction totale du pouvoir !

Le meurtre sauvage dont ont été victimes deux retraités dans l’Oise vendredi dernier a été l’occasion ce week-end pour le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux de jouer au dur, dans l’objectif de tromper l’opinion publique. Comme à l’accoutumée avec le pouvoir sarkozyste, nous avons eu le droit dans les heures qui ont suivi ce drame à des déclarations du ministre destinées à montrer l’engagement du gouvernement contre l’insécurité, notamment celle qui frappe les personnes âgées… Encore des déclarations…
En réalité, comme d’habitude, ces promesses sont déjà oubliées et n’aboutiront à rien. D’ailleurs rapidement démenties par le garde des sceaux Michèle Alliot-Marie, elles ne visent pas une seconde à tenter de combattre le fléau de l’insécurité, mais simplement à occuper l’espace médiatique pour masquer l’inaction du gouvernement. Particulièrement sur le sujet de l’insécurité, le gouvernement doit faire croire qu’il agit, parce que ce thème est au cœur de la stratégie d’enfumage du président de la République.
Les Français ne sont plus dupes de ces manœuvres électoralistes. Après 8 ans de beaux discours sans aucun acte derrière, ils n’accordent plus la moindre confiance à ce gouvernement de brasseurs de mots et de vent.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : hausse des agressions physiques de 25% depuis 2002, vols avec violence en progression de près de 6% rien que sur l’année 2009. Ils constatent aussi que l’insécurité prend des formes de plus en plus barbares, et que rien n’est fait pour enrayer cette terrifiante dynamique du crime.
Au contraire : Marine Le Pen rappelle que chaque année depuis 2007, l’Etat supprime 3000 postes de policiers et de gendarmes. Partout sur le territoire, des commissariats et des gendarmeries ferment. Elle annonce que figure dans les projets gouvernementaux pour les années qui viennent une réduction drastique des effectifs de CRS et de gendarmes mobiles.
Face à cette inertie du pouvoir, le Front National appelle à la mobilisation générale contre la délinquance et la mise en place de la tolérance zéro, la vraie : durcissement des peines, construction de places de prison, suppression des allocations familiales pour les parents de délinquants mineurs, réaffirmation d’une discipline stricte à l’école. Il demande l’arrêt immédiat des suppressions de postes dans la police, la gendarmerie, et bien sûr la justice.
La lutte contre l’insécurité est l’une de ses priorités dans le cadre des élections régionales. Il propose notamment la création d’une police de protection des lycées dans les régions, corps spécialisé de la police nationale sur le modèle de la police des transports que le Front National a proposée et obtenue en Ile-de-France.

Total : de qui se moque-t-on ?

En reportant la fermeture de la raffinerie de Dunkerque au mois de Juin, l'entreprise Total donne un peu de répit à ses amis du Gouvernement.

L'annonce de la fermeture de la raffinerie des Flandres, en pleine campagne régionale, aurait alourdi un peu plus le bilan désastreux de Nicolas Sarkozy en matière d'emploi.

Il s'agit surtout d'éviter à la liste UMP conduite par Valérie Létard, Secrétaire d'Etat, une déconfiture programmée dans notre Région.

Marine Le Pen s'inquiète du caractère dilatoire de cette mesure et dénonce l'attitude scandaleuse de Total qui s'apprête à publier 9 milliards d'euros de bénéfices pour l'année 2009.

Avec près de 100 000 euros de bénéfices par employé, le Front National s'étonne que la 6ème entreprise mondiale ne soit pas capable de maintenir en activité ce grand site industriel dans notre Région.

Cela démontre qu'avec le gouvernement Sarkozy, ce sont les multinationales qui mènent la danse. Il est urgent que les habitants du Nord-Pas-de-Calais, mais aussi de la France entière envoient un message clair aux fossoyeurs de nos emplois et de nos entreprises en votant aux prochaines Régionales pour le seul mouvement capable de les défendre : le Front National.



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